PROMOUVOIR LES ENERGIES RENOUVELABLES EN AFRIQUE, et SOUTENIR LE DEVELOPPEMENT, LE MONTAGE ET L'EXPLOITATION DE PARCS EOLIENS ET DE CENTRALES SOLAIRES AU SENEGAL

PROMOUVOIR LES ENERGIES RENOUVELABLES EN AFRIQUE, et SOUTENIR LE DEVELOPPEMENT, LE MONTAGE ET L'EXPLOITATION DE PARCS EOLIENS ET DE CENTRALES SOLAIRES AU SENEGAL
APPRENDRE A APPRENDRE
(Michaël Grupp, in Systèmes solaires, N° 73/74 de 1991, p.5)

Le Photovoltaïque (électricité solaire) et les cuiseurs (thermique solaire) peuvent apporter une contribution croissance à la question énergétique rurale et même urbaine dans le Tiers-Monde.

"Heureusement, comme le souligne Michaël Grupp de l'institut Synopsis, le gisement solaire est là où on en a le plus besoin. Dans les régions les plus défavorisées, l'ensoleillement est souvent fort et régulier.

De plus, dans le contexte rural, l'énergie solaire est parfaitement adaptée à des modes d'approvisionnement décentralisés, loin des réseaux et des raffineries.

Des exemples typiques sont la cuisson et l'électricité où l'emploi des solutions solaires aurait un impact considérable sur la situation des pays en développement.

La cuisson:

Plus de 2 milliards d'hommes couvrent 80% de leurs besoins énergétriques en brûlant du bois, de la paille et du fumier. Les quantités en questions sont considérables.

En 1981, selon la Banque Mondiale, 930 millions de tonnes de bois et 400 millions de tonnes de déchets agricoles disparaissaient en fumée. Pour le bois, en 1990, on estime ce chiffre à 1 100 millions de tonnes. Cette consommation correspond à l'équivalent de 100 km² de forêt par jour! La quasi totalité de la récolte concerne la cuisson.

Les consèquences ont été décrites maintes fois :

-pour les individus concernés directement (en majorité des femmes et des enfants), cela se traduit par une exposition à des fumées nocives (aucun fumeur n'est aussi exposé) et une chaleur atroce dans la cuisine, des dépenses qui peuvent dépasser celles occasionnées par la nourriture, des corvées quotidiennes et une pénurie croissante de combustible;

-pour l'environnement direct, on observe la déforestation des régions autour des villes et des villages (régions fragilisées par excellence), avec un cortège de baisse des nappes phréatiques et d'érosion. Au niveau global, la déforetation contribue fortement au changement climatique (l'utilisation du bois de feu n'étant bien sûr pas la seule raison de la déforestation globale). En simplifiant un peu, la moitié de l'humanité consomme la plupart de son énergie pour la cuisson, au bois de feu.

L'importance de trouver d'autres solutions est évidente.

Les "foyers améliorés" permettent une économie de 30% à 50% de bois, selon les cas. Encore plus d'économies sont réalisables avec les cuiseurs solaires.

L'électricité:

Les chiffres dans ce domaine sont peut-être moins nets que pour la cuisson.Toujours est-il que la majorité de l'humanité (et la quasi totalité des ruraux des pays en développement) ne dispose pas de branchement électrique. Peu de spécialistes s'aventurent à dire que ce branchement sera un jour disponible pour ces exclus.

Il faut avoir vécu sans électricité pour savoir ce que cela veut dire : pas de lumière digne de ce nom après le coucher du soleil. D'où découle la difficulté de scolariser les enfants (on sait que la meilleure arme contre la démographie galopante est la scolarisation des filles) et une attraction accrue des villes pour les ruraux.

L'absence de réseaux, la production décentralisée d'électricité est la seule possibilité d'approvisionnement : un créneau de taille pour le photovoltaïque (l'électricité solaire), les petites centrales solaires thermiques, les aérogénérateurs et d'autres solutions solaires".

Et n'oublions pas que l'Afrique fait partie des continents les plus arrosés par les rayons du Soleil.

# Posté le mardi 26 juillet 2005 08:35

Modifié le mercredi 27 juillet 2005 09:15

PROMOUVOIR ET SOUTENIR LES MEDECINES TRADIONNELLES AFRICAINES, C'EST SOUTENIR LES RECHERCHES ET LES TRAVAUX DE PRO.ME.TRA.

PROMOUVOIR ET SOUTENIR LES MEDECINES TRADIONNELLES AFRICAINES, C'EST SOUTENIR LES RECHERCHES ET LES TRAVAUX DE PRO.ME.TRA.
PASSERELLES ENTRE SCIENCES ET SAVOIRS TRADITIONNELS

"PROMETRA est une Organisation Non Gouvernementale à but non lucratif ayant pour objectif de promouvoir les médecines traditionnelles, et de tisser les liens entre les cultures à travers le monde. Les objectifs de PROMETRA se résument comme suit:

*Organiser les guerrisseurs, au plan national, afin de leur permettre de jouer pleinement leur rôle.

*Apporter une assistance technique dans les projets liés à la réhabilitation des médecines traditionnelles.

*Poser les bases d'une science peu connue, par une meilleure vulgarisation de la rationalité des pratiques africaines.

*Aider la science moderne à élargir son domaine d'action, par une contribution dans le traitement des affections dites incurables et contribuer au rapprochement des deux médecines.

*Redéfinir certaines pratiques discutables de la médecine moderne, dont la survaccination, l'accouchement horizontal.

*Lutter contre toutes pratiques traditionnelles pouvant nuire à la santé des populations.

*Favoriser les échanges d'expériences en matière de médecines traditionnelles dans la sous-région, en Afrique et à travers le monde, dans un souci de réhabilitation des valeurs culturelles.

*Organiser des voyages d'études et de formation pour les étudiants et les chercheurs.

*Créer des structures de conditionnement des plantes médecinales et de fabrique de médicaments ou d'équipements sanitaires.

*Etudier les religions traditionnelles, de manière générale, et celles de l'Afrique, de manière particulière.

*Promouvoir les recherches relatives à la spiritualité et favoriser leurs applications pratiques pour une humanité meilleure et plus éclarée.

*Permettre l'intégration panafricaine et servir d'instrument de relations internationales.

Les résultats positifs enregistrés par le Projet des Médecines traditionnelles, allant de l'organisation de l'association aux multiples recherches effectuées par le CEMETRA de Fatick, font de ce Centre un lieu apprécié au niveau national et international. Fort de ces expériences riches et concluantes, le projet a été érigé en organisation non gouvernementale. L'ONG PROMETRA devient, de fait, la structure dirigeante du CEMETRA de Fatick. Et elle a pour mission d'oeuvrer à la réhabilitation des médecines traditionnelles, à la promotion de la spiritualité universelle et des valeurs et civilisations africaines.

Par ailleurs, l'ONG PROMETRA s'étale en "tâche d'huile" avec des présences à travers le monde gérées par des bureaux autonomes oeuvrant pour les mêmes causes : celles de la promotion des médecines traditionnelles et de la spiritualité universelle dans le respect des valeurs de civilisations. Dirigée par un Conseil d'Administration, PROMETRA dispose d'un Comité d'éthique, d'un Comité scientifique et d'une association de tradipraticiens".
B.B. (in Medecine VERTE, avril-mai -juin 2002, N° 12, p.13)
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# Posté le mercredi 27 juillet 2005 09:08

PROMOUVOIR ET SOUTENIR LES MEDECINES TRADIONNELLES AFRICAINES, C'EST SOUTENIR LES RECHERCHES ET LES TRAVAUX DE PRO.ME.TRA.

PROMOUVOIR ET SOUTENIR LES MEDECINES TRADIONNELLES AFRICAINES, C'EST SOUTENIR LES RECHERCHES ET LES TRAVAUX DE PRO.ME.TRA.
LA MEDECINE TRADITIONNELLE PREND L'HOMME DANS SA GLOBALITE

« La médecine moderne est en train de butter sur de multiple et gigantesques écueils. L'homme, ce n'est pas seulement de la chimie :il doit être pris dans sa globalité. La médecine traditionnelle doit être prise au sérieux, dans la mesure où l'on y consulte et soigne le malade dans sa globalité, c'est-à-dire, sa psychologie, son état clinique, son environnement, sa culture, etc. A y regarder de plus près,les tradipraticiens font plus de résultats satisfaisants devant les dermatoses, contrairement aux médecins modernes qui constatent parfois de nombreux échecs face à des cas rebelles. C'est parce que ces médecins ne voient en la peau qu'un organe, en oubliant qu'il subit selon l'état psychologique de l'individu.

Les guérisseurs prennent en compte l'individu dans sa culture, son état d'esprit, son alimentation, etc. Ce sont de fins observateurs des individus de leur propre communauté. Quand un médecin du système » moderne fait une erreur ou cause un accident, tout le monde se tait, tandis que c'est le contraire pour les tradipraticiens, auxquels plus de 80% des patients africains ont recours, à un moment ou un autre de leur vie ».
Pr Hervé DELAUTURE


« C'est une étape historique que les guérisseurs africains ont franchie avec cette découverte contre le SIDA, mais aussi contre d'autres affections redoutables ; et des spécialistes très à cheval sur les principes de rigueur scientifique ont collaboré à cette démarche. Nous procéderons bientôt à la publication de ces résultats de recherches sur le SIDA et d'autres pathologies, dans des revues scientifiques de sociétés savantes ».
Pr Antoine Angate YANGNI


« 90% des personnes infestées par le virus du SIDA ont recours aux guérisseurs, en Afrique du Sud. Et je suis confiante en l'avenir, notamment sur les possibilités thérapeutiques qu'ouvrent maintenant cette découverte importante dans le traitement contre le SIDA. Les chefs d'Etats africains doivent aider et soutenir cette médecine qui est notre héritage.

Nous sommes plusieurs associations de guérisseurs, en Afrique du Sud. Nous avons tout fait pour obtenir une homologation de notre phytothérapie. Pourtant, à y regarder de près, la quasi-totalité des médicaments tire leur principe actif des plantes. Nous devons donc poursuivre la lutte et faire bénéficier à nos populations des solutions de traitements plus simples et n'ayant pas d'effets secondaires, comme ceux que l'on décrit avec les médicaments antirétroviraux, déjà très chers. Un pas important a été fait avec l'établissement de brevets, mais il y a du chemin encore à parcourir. Pour cette trouvaille majeure, la finalité dépendra de la décision du Conseil scientifique et juridique ».
Mme Manci MERCY
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# Posté le mercredi 27 juillet 2005 14:11

Modifié le jeudi 28 juillet 2005 16:05

NOTRE COMBAT PERMANENT CONTRE TOUTES LES FORMES DE POLLUTIONS DE L'ENVIRONNEMENT, DES ESPRITS ET DES COEURS DES CITOYENS

NOTRE COMBAT PERMANENT CONTRE TOUTES LES FORMES DE POLLUTIONS DE L'ENVIRONNEMENT, DES ESPRITS ET DES COEURS DES CITOYENS
NOUS DEVONS SAUVER LA PLAGE DE HANN ET REHABILITER SA BELLE BAIE

Le mot de l'auteur du texte et de la photographe
« Passionnée de photos depuis 1992, Enda Tiers – Monde m'a initiée. Mes reportages se sont enchaînés sur des thèmes sociaux urbains touchant les plus déshérités. Aujourd'hui ce sont les oubliés des plans d'urbanisme de la Baie de Hann. Si des mesures d'assainissement aussi rigoureuses qu'urgentes ne sont pas prises, elle deviendra, comme le mentionnait le Journal « l'Autre Afrique (N°24, 17-30 juillet 2002, p.53) « Hann, la Baie des cochons »

Contact: Kadia SOW; Tél: (221) 551 20 53; B.P. 3651 Dakar R.P.; kadiaphoto@yahoo.fr

TEXTE DE LA PLAQUETTE DE L'EXPOSITION DE KADIA SOW

« La plage de Hann dans la Baie de Dakar, à une quinzaine de kilomètres de la ville fut renommée par la douceur de ses eaux et la propreté et la beauté de son sable. C'était la sortie dominicale des gens de la ville ; au-delà du port, au-delà des bateaux de plaisance, un magnifique jardin botanique et zoologique de grande réputation s'y est installé.

Aujourd'hui, la plage de Hann doit être recherchée à travers un dédale de ruelles plus ou moins défoncées. Un mûr de baraques déglinguées et de constructions très privées, aussi prétentieuses qu'harmonieuses n'en ouvre que des accès intimes.

La plage est pleine de vie, pleine d'activités, les femmes vont et viennent avec de grandes bassines sur la tête. Les enfants jouent dans l'eau sombre de la fin de l'été. Ils jouent avec des plastiques colorés. La plage est le grand terrain de jeu de tous ceux qui ne peuvent pas aller jouer plus loin.

Les longues journées d'été sont bien remplies à s'inventer mille jeux avec les couleurs et les formes qu'invente et que ramène la mer. Les enfants ramassent les objets sur leur plage comme autant de jouets.

Les pirogues multicolores viennent le ventre plein de poissons, elles atterrissent difficilement au milieu des immondices. Les femmes les attendent avec leurs bassines pour aller les vendre ou les cuisiner. Les oiseaux de mer attendent que leur tribut tombe à terre pour les récupérer.

Un forte odeur accroche la gorge. Au loin, les cheminées des conserveries de poissons crachent leur fumée noire.

La quiétude bon – enfant devient du désoeuvrement.

La vie s'est installée sur une plage – décharge. Elle permet une survie apparente et donne la mort silencieuse.

Au milieu des années quatre vingt, on venait encore de toute la banlieue se baigner sur cette plage ; de Pikine, des HLM, de la Cité des Eaux. A présent, pendant les vacances, personne ne vient plus, sauf dans les parties privatisées où l'entrée et payante, sauf peut-être pour acheter des poissons. Dans cet univers de saleté et de crasse , seuls restent les enfants qui n'ont d'autres choix, ni d'autre univers.

La magnifique Baie de Hann connaît un désastre écologique inégalé. Le charme de la Baie est rompu depuis que la ville explose plus vite encore que la population de Dakar, que les pratiques rurales et industrielles s'exercent en milieu urbain à haute densité démographique, sans science, ni conscience, ni contrôle.

Tout l'espace est pollué : l'air, l'eau, la terre, le sable. Les pollutions les plus visibles sont loin d'être les plus dangereuses. Les eaux souillées et putrides ne se déversent pas uniquement des grandes et lourdes bassines sur la tête des femmes et des gamines, mais pour l'essentiel par les égouts déversant là sans aucun traitement. Ces égouts de l'Hôpital ou d'ailleurs, arrivent noirâtres, aussi discrets et silencieux que nauséabonds à travers la plage que les habitants traversent pieds nus.

Un attroupement de vautours et de chiens se querellent à la sortie de l'égout ensanglanté et puant des abattoirs. Les rapaces se disputent quelques déchets putrides.. Au-delà, les gens se font rare. Seuls, quelques sportifs apprécient la quiétude d'une plage tranquille pour se muscler avant d'aller piquer une tête dans l'eau brunâtre.

Par une mousse fétide, la mer tente désespérément de repousser ces poisons vers la terre. Les poissons ont déserté la Baie depuis longtemps et restent au-delà de l'île de Gorée.

Dans cette accumulation de déchets hautement toxiques, les enfants sont heureux, ils jouent, se lavent dans cet immense cloaque.

Cette innocence rejoint l'innocence des adultes. Il y a ceux qui ont installé leur maison si près de la mer qu'elle entre dans les maisons aux grandes marées d'hivernage. Ces marées vomissent sur la plage toutes les immondices que les hommes ont jetées à la Baie. Pour éviter d'être bloqués par celles-ci dans les cabanes, les habitations ont deux portes, l'une vers la mer et l'autre pour se sauver.

Il y a aussi l'innocence coupable de ceux qui savent et ne font pas grand-chose pour prévenir des dangers du canal VI et des autres déversoirs".


N.B. : Après avoir dénoncé vigoureusement à plusieurs reprises la situation catastrophique de la Baie de Hann, en lui consacrant même un temps d'antenne de cinq minutes à la télévision nationale lors de sa campagne électorale des législatives de 2001, mais aussi, après cette exposition de la photographe Kadia SOW, pertinente à plus d'un titre, aujourd'hui, un grand projet d'assainissement et de réhabilitation a été annoncé par le Gouvernement avec le financement d'un des partenaires du Sénégal au développement.

Le Rassemblement des Ecologistes du Sénégal « les VERTS » reste vigilant et observe...


Le 5 juin: JOURNEE MONDIALE DE L'ENVIRONNEMENT:

D'ailleurs le 5 juin 2005 : Journée Mondiale de l'environnement, nous nous sommes amusé, quelques membres du Bureau Exécutif National du Rassemblement des Ecologistes du Sénégal "les VERTS", à faire un «doxantu » (promenade, en langue nationale wolof ) matinal à partir de 6h 30, armés d'une caméra, afin d'apprécier tranquillement et fixer l'état des agressions menées par de mauvais citoyens sur l'environnement de la Commune de Dakar – Plateau. Ainsi, nous avons pu constater à quel point notre capitale, et la commune de Dakar – Plateau en particulier, souffraient du fait des mauvais gestes et des comportements de mauvais citoyens que rien ne semble pouvoir ramener à la raison, puisque le pouvoir libéral a la tête ailleurs. Le littoral du côté de la Corniche-Est est envahi par endroit d'ordures, les rues et les trottoirs sont dans un état révoltant de désolation, parce que transformés le jour en cuisines populaires à ciel ouvert, alors que nous continuons à croire que c'est pendant la nuit que les rues et les trottoirs de toutes les capitales modernes sont balayés et parfois même lavés.

Jusqu'à quand cette situation va-t-elle durer ?

Aussi, à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Environnement 2005, avons-nous invité le Président de la République, qui affectionne les «doxantu » (promenades) le long de la Corniche Ouest de Dakar, de réserver sa prochaine sortie à la Corniche Est, la plage de Hann et aux autres rues et trottoirs de Dakar – Plateau à partir de 6h 30, sans avertir personne, afin qu'il puisse lui-même constater et apprécier l'état dans lequel se réveille Dakar, la grande métropole Ouest africaine, si chère à notre c½ur.
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# Posté le jeudi 28 juillet 2005 06:10

Modifié le lundi 08 août 2005 08:45

NOTRE COMBAT PERMANENT CONTRE TOUTES LES FORMES DE POLLUTIONS DE L'ENVIRONNEMENT, DES ESPRITS ET DES COEURS DES CITOYENS

NOTRE COMBAT PERMANENT CONTRE TOUTES LES FORMES DE POLLUTIONS DE L'ENVIRONNEMENT, DES ESPRITS ET DES COEURS DES CITOYENS
SAINT-LOUIS DU SENEGAL

(Ces photographies prises par Ousmane sow HUCHARD en 2002, montrent les abords de l'hôpital au Sud de l'île de NDAR)

Première capitale du Sénégal, terre d'expression et de démonstration par excellence de la légendaire TERANGA (=hospitalité) sénégalaise, est depuis longtemps menacée par l'insalubrité qui règne en maître dans certains quartiers, par la montée des eaux due aux inondations des pluies hivernales, par l'avancée de la mer suite au réchauffement du climat par l'effet de serre de la planète, mais aussi par un manque de volonté manifeste de réhabilitation de son riche patrimoine architectural témoin du passé colonial sur l'île de N'DAR.

Son inscription par l'UNESCO sur la liste des éléments du Patrimoine mondial de l'Humanité donnera, nous l'espérons et nous le souhaitons, l'occasion aux autorités compétentes de réhabiliter l'île de N'DAR.
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# Posté le jeudi 28 juillet 2005 06:35

Modifié le lundi 19 septembre 2005 05:41